Le constat n’est pas nouveau : le parc immobilier français est vieillissant. Si le projet de loi « Climat et Résilience » concentre ses efforts sur le marché neuf, l’État souhaite également agir sur les passoires thermiques, en poussant les propriétaires à rénover leur habitat. Depuis de nombreuses années, l’entreprise Domolys accompagne ses actions, tout en soulignant les économies générées sur la facture énergétique du logement. Au-delà de la considération écologique, la dimension économique est tout aussi incitative…

Le vieillissant parc immobilier français

Dans le but de lutter contre le dérèglement climatique, le projet de loi, « Climat et Résilience » a pour ambition de réduire les émissions nationales de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif, l’immobilier neuf est déjà soumis à des normes environnementales strictes, à l’image de la RE2020.

A lire également : Quel est le nouveau prêt qui sera bientôt lancé pour financer des travaux de rénovation énergétique ?

Mais il convient aussi d’agir sur le parc français existant – et plus spécifiquement sur les passoires thermiques. Un décret, paru en janvier 2021, interdit la location de ces logements précaires, dont la consommation énergétique dépasse les 450 kWh par m² et par an, soit 90 000 biens en France. Une première étape avant de repousser cette interdiction à la location des habitations étiquetées F ou G en 2028.

Pour éviter que les propriétaires de ces biens privilégient la vente à la location, « il va falloir soutenir la rénovation de ces logements qui risquent d’être remis à la vente » précise Jean-Torrolion, le président de la FNAIM (1). Déjà, un certain nombre d’aides à la rénovation énergétique existent, telles que MaPrimeRénov’, Aide « Habiter mieux sérénité », Eco-PTZ, la prime Coup de pouce économie d’énergie, etc.

A lire aussi : Quel est le nouveau prêt qui sera bientôt lancé pour financer des travaux de rénovation énergétique ?

Les atouts de l’entreprise de rénovation Domolys

Depuis 2004, DOMOLYS s’inscrit dans cette démarche de rénovations des logements : au-delà de la considération écologique, l’entreprise met en avant les précieuses économies dégagées par ces travaux pour les propriétaires. Pour elle, les Français consacrent environ 5 % de leur budget à la facture énergétique de leur logement. Dans la mesure où le prix de l’énergie ne cesse de grimper, ce poids risque malheureusement de s’alourdir d’année en année…

À titre indicatif, sur les passoires ciblées par l’interdiction de 2023, le ministère de la Transition écologique avance ces chiffres : « L’économie de facture pour les locataires dont le logement devra être rénové est estimée à 100 millions d’euros par an, soit en moyenne plus de 1.000 euros par an et par logement concerné ». 1

Chez Domolys, toutes les sources de déperditions énergétiques sont pointées du doigt et peuvent faire l’objet d’une rénovation par ses professionnels, mêlant toutes compétences et savoir-faire : les fenêtres, les portes, mais aussi les volets, les portes de garage, les vérandas, les portails, les stores, sans oublier l’isolation des combles et les systèmes de chauffage (PAC air-air ou PAC air-eau).

N’hésitez pas à contacter Domolys pour obtenir des conseils sur les aides auxquelles vous pourriez être éligible et demander un devis gratuit pour vos prochains travaux de rénovation ! Comme par exemple : la pompe à chaleur air-air, éligible à la prime énergie EDF .

(1)Citation : https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/les-logements-les-plus-energivores-seront-interdits-a-la-location-des-2023-1280659

Source image: pixabay